Souvent quand on me demande de parler d'écologie, je ne sais pas par quel endroit commencer.
Souvent mon entourage s'étonne que je sois encore en train de chercher, lire, me renseigner, creuser de nouveaux sujets.
Et pourtant, à chaque nouvelle exploration, je mesure l'ampleur de ce qui me reste à comprendre. Chaque porte entrouverte me montre un champ dont je ne soupçonnais ni l'existence, ni l'ampleur.
Ma sphère du "je sais que je sais" est bien inférieure à ma sphère du "je sais que je ne sais pas" (qui ne cesse de grossir), elle-même infiniment inférieure à ma sphère du "je ne sais pas que je ne sais pas"...
En témoigne cette modeste tentative de tissage des causes de l'Anthropocène (ou Capitalocène, ou Plantationocène, etc.).
L'enjeu pour moi n'est pas tant de réussir une (illusoire) cartographie exhaustive et exacte, mais plutôt de donner à voir l'ampleur des sujets liés à l'écologie, l'étude de notre maison commune...
PS : je vois de nombreux manques à cette tentative, y compris, et non des moindres, une sélection occidentalo-centrée et pas assez féminine... Très preneur de vos retours pour améliorer !