Déclaration d'écoconception
Ce que ce site consomme, comment nous l'avons mesuré, et les 78 critères du référentiel de l'État passés un par un.
48 % de conformité
RGESN 2024, auto-évaluation du 5 septembre 2026
1,7 g CO2e
par page vue, terminal du visiteur compris
12 kg CO2e
pour une année de fonctionnement, au rythme de fréquentation actuel
Pourquoi cette page
L'association La Fresque Systémique n'est pas soumise au référentiel général de l'écoconception des services numériques : celui-ci s'impose aux administrations et aux grandes entreprises. Nous publions cette déclaration parce qu'un atelier qui invite à regarder les impacts d'un système devrait commencer par regarder les siens.
Elle porte sur fresquesystemique.org, le site public de l'association. Les outils internes de l'association, l'espace des animateurs et l'application d'atelier, ne sont pas couverts.
Comment nous avons mesuré
Neuf pages représentatives ont été analysées le 4 septembre 2026 en conditions réelles, sur le site en production : l'accueil, l'agenda, une fiche d'atelier, le catalogue, la liste du blog, un article, la médiathèque, la page de contact et une page d'offre.
- GreenIT-Analysis pour l'EcoIndex de chaque page, ses vingt-six bonnes pratiques, le poids transféré et la complexité de la page.
- Lighthouse sur profil mobile pour les temps d'affichage, le poids total et le code inutilisé.
- Les journaux du serveur sur seize jours et notre propre mesure d'audience pour la fréquentation réelle et les octets réellement servis, plutôt que des hypothèses de trafic.
- Les compteurs du système pour la part de processeur et de mémoire que ce site occupe sur le serveur qu'il partage avec les autres applications de l'association.
Les pages obtiennent un EcoIndex de 51 à 80 sur 100, soit des notes A à C, pour un poids de 383 à 595 Ko. L'accueil est la page la plus lourde et la moins bien notée du site.
| Page | EcoIndex | Note | Poids (Ko) |
|---|---|---|---|
| Accueil / | 51 | C | 537 |
| Médiathèque /mediatheque | 60 | C | 506 |
| Contact /contact | 70 | B | 516 |
| Blog /blog | 71 | B | 402 |
| Suivre un atelier /suivre-un-atelier | 71 | B | 398 |
| Article /blog/[article] | 75 | B | 595 |
| Catalogue /catalogue | 76 | A | 383 |
| Prochaines dates /evenements | 79 | A | 400 |
| Fiche d'événement /evenements/[atelier] | 80 | A | 397 |
Le bilan carbone du site
Une page vue coûte environ 1,7 g CO2e selon le modèle EcoIndex, en tenant compte du terminal du visiteur, du réseau et du serveur. Rapporté à la fréquentation mesurée, environ 6 900 pages vues par an, le fonctionnement du site représente de l'ordre de 12 kg CO2e par an, soit une soixantaine de kilomètres en voiture.
| Poste | kg CO2e / an | Ce que recouvre le chiffre |
|---|---|---|
| Terminaux des visiteurs | ~11 | Le poste dominant, et de loin. C'est l'ordinateur ou le téléphone du visiteur qui coûte, pas notre serveur. |
| Hébergement | 0,7 | Quote-part mesurée du site sur un serveur partagé avec les autres applications de l'association : fabrication amortie sur cinq ans et électricité consommée. |
| Réseau | < 0,1 | 8 Go transférés en un an, mesurés dans les journaux du serveur. |
56 % des octets servis par ce site partent vers des robots (moteurs de recherche, surveillance et aspirateurs de contenu) pas vers des visiteurs. Réduire le poids des pages profite donc d'abord à des machines.
La part de l'intelligence artificielle
Ce site est développé avec l'assistance d'un modèle de langage. Le dire est la moindre des choses sur une page qui parle d'impacts.
L'outil claude-carbon, qui suit la consommation de ces sessions de développement, attribue à ce site environ 21 kg CO2e depuis juin 2026, date des premières sessions assistées, pour une trentaine de sessions et environ 140 millions de jetons traités. C'est près de deux fois l'empreinte d'une année de fonctionnement du site : ici, fabriquer coûte plus cher que faire tourner.
Deux précautions sur ce chiffre. Les facteurs d'émission des modèles propriétaires ne sont pas publiés par leurs éditeurs : ce sont des estimations, et elles donnent un plancher plutôt qu'une valeur haute. Et les vingt-quatre premières sessions n'ont pas gardé trace des relectures de contexte servies depuis un cache, bien moins coûteuses qu'un jeton neuf : elles sont comptées au tarif plein, ce qui majore le total. Le plancher correspondant est de 17 kg.
En revanche, le service lui-même ne contient aucun modèle d'intelligence artificielle : rien n'est entraîné, rien n'est inféré quand vous consultez une page. C'est la raison pour laquelle six des sept critères de la famille « Algorithmie » sont déclarés non applicables.
État de conformité au RGESN
fresquesystemique.org est partiellement conforme au RGESN 2024, à hauteur de 48 %. Ce taux suit le calcul de l'outil de déclaration publié par l'Arcep : chaque critère validé rapporte son poids, un critère en cours ne rapporte rien, et les critères non applicables sortent du dénominateur.
31
Validé
16
En cours
17
Non validé
14
Non applicable
L'évaluation est une auto-évaluation, menée par l'équipe qui développe le site, sur les neuf pages citées plus haut. Aucun auditeur extérieur n'est intervenu.
Les 78 critères, un par un
Chaque famille se déplie, et déplier la suivante referme la précédente. Les intitulés sont ceux du référentiel, sans retouche ; les justifications sont les nôtres.
1. Stratégie6/9 validésdéplier
1.1Le service numérique a-t-il été évalué favorablement en termes d’utilité en tenant compte de ses impacts environnementaux ?
En coursLe site sert un besoin identifié : rendre trouvables et réservables les ateliers de l'association. Cette utilité n'a pas fait l'objet d'une évaluation formelle adossée à un référentiel externe (objectifs de développement durable, limites planétaires), ce que demande le critère.
1.2Le service numérique a-t-il défini ses cibles utilisatrices, les besoins métiers et les attentes réelles des utilisateurs-cibles ?
ValidéTrois publics sont définis et structurent la navigation depuis la refonte de septembre 2026 : les personnes qui veulent suivre un atelier, celles qui veulent se former à l'animation, et les structures qui veulent en organiser un. Chaque public a sa page d'offre et son entrée de menu.
1.3Le service numérique a-t-il au moins un référent identifié en écoconception numérique ?
ValidéRéférent écoconception numérique : Raphaël Deux, joignable à contact@fresquesystemique.org.
1.4Le service numérique réalise-t-il régulièrement des revues pour s’assurer du respect de sa démarche d’écoconception ?
En coursCette évaluation est la première du genre sur ce service. L'association s'engage à la refaire chaque année et à publier le résultat sur cette page. La régularité reste à démontrer.
1.5Le service numérique s’est-il fixé des objectifs en matière de réduction ou de limitation de ses propres impacts environnementaux ?
ValidéL'empreinte du service a été évaluée le 4 septembre 2026 selon la méthode décrite plus haut, et deux objectifs chiffrés sont fixés : toutes les pages en EcoIndex A ou B, et poids médian des pages sous 400 Ko. L'évaluation repose sur le modèle EcoIndex et sur les facteurs publiés par l'hébergeur, pas sur une analyse de cycle de vie multicritère.
1.6Le service numérique collecte-t-il la donnée de façon responsable et raisonnée ?
ValidéLa mesure d'audience est faite avec Plausible auto-hébergé sur le même serveur : pas de cookie, pas d'identifiant persistant, pas de transfert à un tiers. Les seules données personnelles collectées le sont par les formulaires de contact et d'inscription, pour la finalité annoncée.
1.7Le service numérique a-t-il recours à un niveau de chiffrement adapté à ses besoins ?
ValidéLe service n'est accessible qu'en HTTPS, en TLS 1.2 et 1.3 uniquement, les versions antérieures étant refusées. Aucun chiffrement applicatif supplémentaire n'est mis en œuvre : le site publie du contenu public, et chiffrer davantage coûterait du calcul sans réduire de risque.
1.8Le service numérique a-t-il mis en place des efforts d’open source ?
Non validéLe dépôt de code de ce site n'est pas public à ce jour. L'ouverture est envisagée. La documentation technique de l'association, elle, est publiée sur docs.fresquesystemique.org.
1.9Le service numérique a-t-il été conçu avec des technologies standard interopérables plutôt que des technologies spécifiques et fermées ?
ValidéHTML, CSS, JavaScript, HTTP, PostgreSQL, Docker, Next.js : la totalité de la pile repose sur des standards ouverts ou des logiciels libres. Aucun format propriétaire n'enferme les contenus.
1.10Le service numérique repose-t-il sur des API documentées et ouvertes pour interagir avec le matériel ?
Non applicableLe service ne repose sur aucun objet connecté ni périphérique matériel.
2. Spécifications2/10 validésdéplier
2.1Le service numérique a-t-il défini la liste des profils de matériels que les utilisateurs vont pouvoir employer pour y accéder ?
En coursLes profils visés sont énoncés dans cette déclaration : téléphone d'entrée de gamme sur réseau mobile, ordinateur de bureau, tablette. La liste n'a pas été établie avant la conception, elle la constate.
2.2Le service numérique est-il utilisable sur d’anciens modèles de terminaux ?
En coursLe site est léger et ne demande aucune capacité particulière, mais il n'a été testé sur aucun terminal ancien réel. Les mesures ont été faites sur navigateur de bureau et sur profil mobile simulé.
2.3Le service numérique est-il utilisable via une connexion bas débit ou hors connexion ?
Non validéSur profil mobile simulé, l'affichage du plus grand élément visible demande entre 4,1 et 4,3 secondes selon les pages. Aucun mode hors connexion n'est proposé.
2.4Le service numérique est-il utilisable sur d’anciennes versions de système d’exploitation et de navigateurs web ?
En coursAucune cible de compatibilité n'est déclarée et aucun test n'a été mené sur d'anciennes versions de navigateur. Le site s'appuie sur les valeurs par défaut de son cadriciel, qui visent les navigateurs récents.
2.5Le service numérique s’adapte-t-il à différents types de terminaux d’affichage ?
ValidéMise en page adaptative vérifiée à 390, 768, 1024 et 1280 pixels de large avant chaque mise en production touchant l'affichage.
2.6Le service numérique a-t-il été conçu avec une revue de conception et une revue de code comprenant parmi ses objectifs la réduction des impacts environnementaux de chaque fonctionnalité ?
En coursDes revues de code orientées sobriété sont menées sur les applications de l'association, dont celle qui produit cette déclaration. Elles ne sont pas systématiques à chaque changement.
2.7Le service numérique a-t-il prévu une stratégie de maintenance et de décommissionnement ?
Non validéAucune stratégie de maintenance ni de décommissionnement n'est formalisée : ni durée de vie prévue du service, ni sort des données en cas d'arrêt. C'est la première action inscrite au plan ci-dessous.
2.8Le service numérique impose-t-il à ses fournisseurs de garantir une démarche de réduction de leurs impacts environnementaux ?
Non validéL'hébergeur retenu publie sa méthodologie et ses indicateurs environnementaux, ce qui a pesé dans le choix, mais aucune exigence de réduction n'est imposée contractuellement à lui ni aux autres fournisseurs du service.
2.9Le service numérique a-t-il pris en compte les impacts environnementaux des composants d’interface prêts à l’emploi utilisés ?
En coursLes composants d'interface sont peu nombreux et le plus lourd, la bibliothèque de cartographie, n'est chargé que sur les pages qui affichent une carte. Deux bibliothèques d'icônes coexistent pourtant dans le code, ce qui est une redondance non justifiée.
2.10Le service numérique a-t-il pris en compte les impacts environnementaux des services tiers utilisés lors de leur sélection ?
ValidéLes services tiers ont été écartés un par un : la mesure d'audience est auto-hébergée plutôt que confiée à un service externe, les polices sont servies depuis le site et non depuis un dépôt distant, et le service externe qui fournissait les logos de références a été remplacé par des fichiers locaux. Il ne reste aucun script tiers sur les pages publiques.
3. Architecture4/7 validésdéplier
3.1Le service numérique repose-t-il sur une architecture, des ressources ou des composants conçus pour réduire leurs propres impacts environnementaux ?
ValidéLe rendu des pages est fait côté serveur avec mise en cache, sur une seule application, sans réseau de diffusion de contenu ni architecture distribuée. Le serveur est mutualisé avec les autres applications de l'association plutôt que dédié à ce site.
3.2Le service numérique fonctionne-t-il sur une architecture pouvant adapter la quantité de ressources utilisées à la consommation du service ?
Non validéL'application tourne dans un conteneur unique dimensionné à l'avance. Elle n'ajuste pas ses ressources à la charge, elle occupe la même mémoire à vide qu'en pointe.
3.3Le service numérique est-il en mesure de supporter l’évolution technique des protocoles ?
ValidéLe serveur répond en HTTP/2 depuis le 5 septembre 2026, avec repli automatique en HTTP/1.1 pour les clients qui ne le négocient pas. Une seule connexion suffit désormais à charger une page.
3.4Le service numérique garantit-il la mise à disposition de mises à jour correctives pendant toute la durée de vie prévue des équipements et des logiciels liés au service ?
En coursLes dépendances sont mises à jour régulièrement et les correctifs de sécurité appliqués, mais aucun engagement de durée n'est publié, faute de stratégie de maintenance formalisée (critère 2.7).
3.5Le service numérique propose-t-il d’installer des mises à jour correctives indépendamment des mises à jour évolutives de façon transparente ?
Non validéLes correctifs et les évolutions sont livrés ensemble, à chaque mise en production.
3.6Le service numérique propose-t-il les mises à jour incrémentielles, afin de ne pas remplacer tout le code à chaque mise à jour ?
ValidéLe code livré au navigateur est découpé en fragments nommés par empreinte : une mise en production ne fait retélécharger que les fragments réellement modifiés, le reste vient du cache du navigateur.
3.7Le service numérique optimise-t-il la sollicitation des environnements de développement, de préproduction ou de test en fonction de ses besoins ?
ValidéLes environnements de développement permanents ont été supprimés du serveur le 20 août 2026 ; le développement se fait en local et l'intégration continue ne s'exécute qu'à la publication d'un changement.
4. Expérience et interface utilisateur8/14 validésdéplier
4.1Le service numérique comporte-t-il uniquement des animations, vidéos et sons dont la lecture automatique est désactivée ?
Non validéDeux animations démarrent seules : le bandeau de logos qui défile en boucle sur l'accueil et la page de contact, et les pulsations du fond de l'en-tête d'accueil. Elles s'arrêtent si le système du visiteur signale une préférence pour un mouvement réduit, ce qui limite la gêne mais ne satisfait pas le critère.
4.2Le service numérique affiche-t-il uniquement des contenus sans défilement infini ?
ValidéAucun défilement infini. La médiathèque est paginée par tranches de 30 entrées, les autres listes sont bornées.
4.3Le service numérique optimise-t-il le parcours de navigation pour chaque fonctionnalité principale ?
En coursLes parcours ont été raccourcis lors de la refonte de la navigation, sans que le nombre d'étapes de chaque fonctionnalité principale ait été mesuré et documenté.
4.4Le service numérique permet-il à l’utilisateur de décider de l’activation d’un service tiers ?
Non validéLa carte de localisation d'un atelier télécharge ses fonds de plan dès l'ouverture de la page, sans action du visiteur. La mesure d'audience se déclenche également sans choix, ce qui est licite ici parce qu'elle ne dépose ni cookie ni identifiant, mais reste un chargement non décidé.
4.5Le service numérique utilise-t-il majoritairement des composants fonctionnels natifs du système d’exploitation, du navigateur ou du langage utilisé ?
ValidéLes champs de formulaire, les liens, les boutons et la pagination utilisent les éléments natifs du navigateur, sans réimplémentation en JavaScript.
4.6Le service numérique utilise-t-il uniquement du contenu vidéo, audio et animé porteur d’informations ?
Non validéLe bandeau de logos et les pulsations du fond de l'en-tête sont décoratifs : ils ne portent aucune information que le texte ne donne pas déjà.
4.7Le service numérique opte-t-il pour les choix les plus sobres entre le texte, l’image, l’audio ou la vidéo, selon les besoins utilisateurs ?
ValidéLe site est presque entièrement textuel. Il ne contient ni vidéo ni son, et les images servent à identifier des lieux, des personnes et des références, pas à remplacer du texte.
4.8Le service numérique limite-t-il le nombre des polices de caractères téléchargées ?
ValidéDeux familles de caractères, servies depuis le site, restreintes à l'alphabet latin et affichées en repli le temps du téléchargement. Leur poids cumulé, 265 Ko, reste le premier poste de téléchargement des pages et figure au plan d'action.
4.9Le service numérique limite-t-il les requêtes serveur lors de la saisie utilisateur ?
ValidéLes filtres de l'agenda sont des listes de choix : une requête par changement de filtre, aucune requête pendant la frappe. Les filtres de la médiathèque s'appliquent sans aucun appel réseau.
4.10Le service numérique informe-t-il l’utilisateur du format de saisie attendu, en évitant les requêtes serveur inutiles pour la soumission d’un formulaire ?
ValidéLes champs obligatoires sont signalés et validés par le navigateur avant l'envoi, ce qui évite un aller-retour serveur pour un formulaire incomplet.
4.11Le service numérique informe-t-il l’utilisateur, avant le transfert, des poids et formats de fichier attendus ?
Non applicableAucun formulaire du site ne demande de transfert de fichier.
4.12Le service numérique indique-t-il à l’utilisateur que l’utilisation d’une fonctionnalité a des impacts environnementaux importants ?
Non validéAucune fonctionnalité n'affiche son impact environnemental au moment de son utilisation.
4.13Le service numérique limite-t-il le recours aux notifications, tout en laissant la possibilité à l’utilisateur de les désactiver ?
ValidéLe site n'envoie aucune notification. Les seuls courriels partent en réponse à une action explicite, inscription ou message envoyé.
4.14Le service numérique évite-t-il le recours à des procédés manipulatoires dans son interface utilisateur ?
ValidéNi compte à rebours, ni fausse rareté, ni case précochée, ni chemin d'annulation dissimulé. L'annulation d'une inscription se fait par un lien direct, sans avoir à écrire à qui que ce soit.
4.15Le service numérique fournit-il à l’utilisateur un moyen de contrôle sur ses usages afin de suivre et de réduire les impacts environnementaux associés ?
Non validéLe visiteur ne dispose d'aucun moyen de suivre ou de réduire l'empreinte de son propre usage du site.
5. Contenus0/4 validésdéplier
5.1Le service numérique utilise-t-il un format de fichier adapté au contenu et au contexte de visualisation de chaque image ?
En coursLes logos et les visuels d'articles sont en WebP, les photographies restent en JPEG et les pictogrammes en SVG. La conversion n'a pas été menée jusqu'au bout : plusieurs photographies bénéficieraient d'un format plus efficace.
5.2Le service numérique propose-t-il des images dont le niveau de compression est adapté au contenu et au contexte de visualisation ?
Non validéTrois photographies dépassent 250 Ko, dont une à 491 Ko, pour un affichage qui n'exige pas cette définition.
5.3Le service numérique utilise-t-il, pour chaque vidéo, une définition adaptée au contenu et au contexte de visualisation ?
Non applicableLe service ne diffuse aucune vidéo.
5.4Le service numérique propose-t-il des vidéos dont le mode de compression est efficace et adapté au contenu et au contexte de visualisation ?
Non applicableLe service ne diffuse aucune vidéo.
5.5Le service numérique propose-t-il un mode « écoute seule » pour ses vidéos ?
Non applicableLe service ne diffuse aucune vidéo.
5.6Le service numérique propose-t-il des contenus audios dont le mode de compression est adapté au contenu et au contexte d’écoute ?
Non applicableLe service ne diffuse aucun contenu audio.
5.7Le service numérique utilise-t-il un format de fichier adapté au contenu et au contexte d’utilisation pour chaque document ?
En coursLes documents déposés sur les articles sont convertis en images WebP pour la consultation, ce qui évite au visiteur de télécharger un PDF entier. Les documents référencés dans la médiathèque proviennent de tiers et n'ont pas été retravaillés.
5.8Le service numérique a-t-il une stratégie d’archivage et de suppression, automatique ou manuelle, des contenus obsolètes ou périmés ?
Non validéAucune règle d'archivage ni de suppression des contenus périmés n'est définie : les anciennes dates d'atelier et les articles restent en ligne indéfiniment.
6. Frontend1/7 validésdéplier
6.1Le service numérique s’astreint-il à un poids maximum et une limite de requête par écran ?
En coursUn objectif de poids est fixé par cette déclaration, 400 Ko médian par page, mais il n'est encore contrôlé par aucun garde-fou automatique lors des mises en production.
6.2Le service numérique utilise-t-il des mécanismes de mise en cache pour la totalité des contenus transférés dont il a le contrôle ?
Non validéLes fichiers produits par la construction du site sont servis avec un cache d'un an. Les fichiers déposés à la main, logos, photographies, image de partage, sont servis avec un cache nul : chaque visite les redemande au serveur.
6.3Le service numérique a-t-il mis en place des techniques de compression pour les ressources transférées dont il a le contrôle ?
En cours99,6 % des ressources sont compressées. La seule exception est le script de mesure d'audience, servi par notre propre serveur sans compression ni signature de cache.
6.4Le service numérique affiche-t-il majoritairement des images dont les dimensions d’origine correspondent aux dimensions du contexte d’affichage ?
Non validéLes huit logos de références sont téléchargés en 120 pixels de côté pour être affichés sur 32 pixels de haut, et le bandeau défilant les charge en double.
6.5Le service numérique évite-t-il de déclencher le chargement de ressources et de contenus inutilisés pour chaque fonctionnalité ?
En coursEnviron 27 Ko de code JavaScript inutilisé sont transmis à chaque page. La duplication des logos du bandeau relève du même défaut.
6.6Le service numérique restreint-il l’usage des capteurs des terminaux utilisateurs au besoin du service ?
ValidéLe service ne demande accès à aucun capteur du terminal : ni position, ni caméra, ni microphone, ni accéléromètre.
6.7Le service numérique héberge-t-il toutes les ressources statiques transférées dont il est l’émetteur sur un même domaine ?
En coursToutes les ressources statiques sont servies depuis le domaine du site, à l'exception du script de mesure d'audience, servi depuis un sous-domaine du même serveur : une résolution de nom et une connexion de plus.
7. Backend2/3 validésdéplier
7.1Le service numérique a-t-il recours à un système de cache serveur pour les données les plus utilisées ?
ValidéLes pages sont rendues puis conservées en cache côté serveur pendant cinq minutes, et resservies pendant leur régénération. Les données venant de l'intranet de l'association sont mises en cache une minute.
7.2Le service numérique met-il en place des durées de conservation sur les données et documents en vue de leur suppression ou archivage passé ce délai ?
Non validéAucune durée de conservation n'est définie pour les données du service, ni pour les journaux du serveur web.
7.3Le service numérique informe-t-il l’utilisateur d’un traitement en cours en arrière-plan ?
ValidéLes chargements en cours sont signalés à l'écran, notamment sur la liste des prochaines dates.
7.4Le service numérique s’appuie-t-il sur un mécanisme de consensus qui minimise sa consommation de ressources ?
Non applicableLe service ne repose sur aucun mécanisme de consensus.
8. Hébergement7/9 validésdéplier
8.1Le service numérique utilise-t-il un hébergement ayant une démarche de réduction de son empreinte environnementale ?
ValidéL'hébergeur publie une méthodologie détaillée de calcul de l'empreinte de ses services, ses facteurs d'émission par centre de données et un outil de suivi par client. Ce sont ses chiffres qui alimentent la partie hébergement de ce bilan.
8.2Le service numérique utilise-t-il un hébergement qui fournit une politique de gestion durable des équipements ?
ValidéL'hébergeur amortit ses serveurs sur cinq ans, reconditionne des composants et documente les phases de réemploi dans sa méthodologie publique.
8.3Le service numérique utilise-t-il un hébergement dont le PUE (Power Usage Effectiveness) est minimisé ?
ValidéLe centre de données de Strasbourg affiche un indicateur d'efficacité énergétique mesuré de 1,21, contre une valeur par défaut de 1,6 retenue par l'hébergeur lui-même quand il ne peut pas mesurer.
8.4Le service numérique utilise-t-il un hébergement dont son WUE (Water Usage Effectiveness) est minimisé ?
ValidéLe même centre de données publie une consommation d'eau de 0,50 litre par kilowattheure, obtenue par refroidissement à l'eau en circuit fermé.
8.5Le service numérique utilise-t-il un hébergement dont l’origine de consommation d’électricité est documentée et majoritairement d’origine renouvelable ?
En coursL'origine de l'électricité est documentée : mix français, 0,0349 kg de CO2 équivalent par kilowattheure en 2024 selon l'hébergeur. Ce mix est très bas en carbone mais il n'est pas majoritairement renouvelable, ce que demande le critère.
8.6Le service numérique utilise-t-il un hébergement dont la localisation géographique est cohérente avec ses activités et qui minimise son empreinte environnementale ?
ValidéLe service s'adresse à un public français et est hébergé en France, à Strasbourg. Les données ne quittent pas le territoire et le trajet réseau moyen jusqu'aux visiteurs est court.
8.7Le service numérique utilise-t-il un hébergement qui traite efficacement la chaleur produite par les serveurs ?
ValidéLe refroidissement est assuré par circuit d'eau et air extérieur, sans groupe froid, ce que reflète l'indicateur d'efficacité énergétique de 1,21.
8.8Le service numérique héberge-t-il de façon distincte les données « chaudes » et « froides » ?
Non applicableLe service héberge moins de 10 To de données.
8.9Le service numérique duplique-t-il les données uniquement lorsque cela est nécessaire ?
ValidéUne seule copie de production, et une sauvegarde chiffrée hors site. Aucune réplication multi-région, aucune copie de confort.
8.10Le service numérique tient-il compte des contraintes externes pour minimiser l’impact environnemental des calculs et transferts de données asynchrones ?
Non validéLes traitements différés du serveur s'exécutent à heures fixes, sans tenir compte de l'intensité carbone du réseau électrique au moment où ils tournent.
9. Algorithmie1/1 validésdéplier
9.1Le service numérique a-t-il interrogé la nécessité d’une phase d’entraînement pour éviter un usage non justifié et déraisonné ?
ValidéLa question a été posée et la réponse est non : le service ne contient aucun modèle d'apprentissage, ni entraîné ni appelé à distance. Les fonctions du site sont des requêtes et des rendus de gabarits. L'intelligence artificielle intervient dans la fabrication du site, pas dans son fonctionnement, et cette part est chiffrée plus haut.
9.2Le service numérique utilise-t-il une phase d’apprentissage avec un niveau de complexité minimisé et proportionné à l’usage effectif du service ?
Non applicableLe service ne comporte aucune phase d'entraînement.
9.3Le service numérique a-t-il mis en place des mécanismes visant à limiter la quantité d’entraînement nécessaire à son fonctionnement ?
Non applicableLe service ne comporte aucune phase d'entraînement.
9.4Le service numérique limite-il la quantité de données utilisées pour la phase d’apprentissage au strict nécessaire ?
Non applicableLe service ne comporte aucune phase d'entraînement.
9.5Le service numérique optimise-t-il l’occurrence de mise à jour et de réentraînement des modèles en fonction de ses besoins et des cibles utilisatrices ?
Non applicableLe service ne comporte aucune phase d'entraînement.
9.6Le service numérique utilise-t-il des techniques de compression pour les modèles utilisés lors de la phase d’entraînement ?
Non applicableLe service ne comporte aucune phase d'entraînement.
9.7Le service numérique utilise-t-il une stratégie d’inférence optimisée en termes de consommation de ressources et des cibles utilisatrices ?
Non applicableLe service ne comporte aucune phase d'inférence.
Ce que nous corrigeons en premier
L'audit a trouvé des défauts précis. Les voici, dans l'ordre où nous comptons les traiter.
- Écrire la stratégie de maintenance et de fin de vie du service : durée de vie prévue, rythme des mises à jour, sort des données si l'association arrête le site.
- Mettre en cache les fichiers servis à la main (logos, photographies, image de partage), aujourd'hui redemandés au serveur à chaque visite.
- Servir les logos à la taille où ils s'affichent : ils sont téléchargés en 120 pixels pour être montrés sur 32, et le bandeau qui défile les charge en double.
- Recompresser les photographies les plus lourdes, dont une atteint 491 Ko.
- Rendre les animations d'ambiance facultatives plutôt que démarrées d'office, et charger le fond de carte d'un atelier à la demande du visiteur.
- Définir des durées de conservation pour les données du service et les journaux du serveur.
Nos deux objectifs chiffrés, à réévaluer dans un an : toutes les pages en EcoIndex A ou B, et un poids médian sous 400 Ko.
Cette page est comprise dans le périmètre, et elle est mesurée comme les autres : EcoIndex 55, note C, 405 Ko. Le tableau des 78 critères en est la cause. Nous ne comptons pas l'amputer pour améliorer sa note : c'est à nous de trouver comment alléger la page sans retirer ce qui la rend vérifiable.
Ce que cette déclaration ne dit pas
- Elle repose sur une auto-évaluation, pas sur un audit indépendant, et sur neuf pages, pas sur le site entier.
- Le bilan carbone est une estimation par modèles, pas une mesure. L'EcoIndex est un indicateur conventionnel : il classe correctement les pages entre elles, il ne pèse pas des grammes réels.
- Le site n'a été essayé sur aucun terminal ancien ni sur aucune connexion lente réelle. Les mesures mobiles sont simulées.
- Aucune analyse de cycle de vie multicritère n'a été menée : les métaux, l'eau et les autres impacts ne sont pas quantifiés ici, à l'exception de l'ordre de grandeur d'eau que donne l'EcoIndex.
Établissement de cette déclaration
Déclaration établie le 4 septembre 2026 par l'association La Fresque Systémique, sur la base du référentiel général de l'écoconception des services numériques version 2024, publié par l'Arcep et l'Arcom. Elle sera réévaluée chaque année, et mise à jour à chaque correction qui change un statut.
Référent écoconception numérique : Raphaël Deux, contact@fresquesystemique.org.